Cette filière, présente pour l’état un intérêt majeur, car elle repose essentiellement sur des entreprises sociales d’insertion. Déjà 3000 emplois crées via cette activité.
Il serait possible de collecter encore plus de vêtements à recycler (env. +400 000 tonnes) Ce qui générerait
de 3 à 4 000 nouveaux emplois en insertion.
Certains industriels mettent en place la récupération de produits en « fin de première vie » (bâches de camions, publicitaires, moquettes de salons, etc.)
Des créateurs surfent sur la tendance de la récupération des textiles, soit en l’état (vintage), soit après transformation (customisation, relooking). Mais les prix restent relativement élevés.
Le problème de la récolte de vêtements reste entier dans les grandes villes. Pourtant ce sont elles qui génèrent la plus grande quantité de déchets textiles qui partent chaque jour dans les poubelles sans tri.
Des solutions restent donc à trouver.